Depuis quelques années, commentateurs, experts, associations professionnelles et politiques se sont publiquement et ostentatoirement élevés contre l’hégémonie annoncée des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) sur les industries culturelles. Selon cette perspective, ces plateformes seraient le "cheval de Troie" par lequel les industries de la communication et du Web seraient appelées à définitivement dominer les industries culturelles.
Pourtant, les rapports entre les unes et les autres sont-ils si monolithiques et si asymétriques ? Rien n’est moins sûr. De nombreux éléments récents manifestent au contraire une réaction des industries culturelles, toutes filières confondues, qui s’adaptent à leur nouvel environnement économique et mettent en place des stratégies à même d’en tirer parti (et profit). On observe en effet une pluralité de positionnements des industries culturelles face aux "nouveaux" entrants que sont les plateformes et il s’agit dès lors d’envisager la complexité et la diversité des relations entre ces acteurs.
Pourtant, les rapports entre les unes et les autres sont-ils si monolithiques et si asymétriques ? Rien n’est moins sûr. De nombreux éléments récents manifestent au contraire une réaction des industries culturelles, toutes filières confondues, qui s’adaptent à leur nouvel environnement économique et mettent en place des stratégies à même d’en tirer parti (et profit). On observe en effet une pluralité de positionnements des industries culturelles face aux "nouveaux" entrants que sont les plateformes et il s’agit dès lors d’envisager la complexité et la diversité des relations entre ces acteurs.