Notre société industrialisée et fascinée par la technique est dominée par la "dictature de l’image et de l’apparence". Désormais, la moindre disgrâce est considérée comme source d’exclusion, alors que la jeunesse et la beauté deviennent promesses de succès, de promotion sociale, de bien-être et de bonheur.
Ce culte de la jeunesse, qui s’oppose à l’image négative du vieillissement est symptomatique du regard que notre société porte aujourd’hui sur la vieillesse. Vieillir cesse d’être reconnu comme un processus naturel et le vieillissement devient une maladie dégénérative mortelle potentiellement guérissable.
Cette philosophie de la mouvance "transhumaniste", nourrie par le mythe du surhomme et de l’immortalité grâce aux technosciences et à la médecine régénératrice, est en route. Elle ne cache pas son objectif : l’avènement de "l’homme nouveau" créé par l’homme et dépourvu de handicap.
Bernard Raphaël, Professeur honoraire des universités, chirurgien honoraire des hôpitaux, ancien chef de service de chirurgie plastique et maxillo-faciale.
Dans le cadre du cycle de conférences organisées par l'AGRUS.
Ce culte de la jeunesse, qui s’oppose à l’image négative du vieillissement est symptomatique du regard que notre société porte aujourd’hui sur la vieillesse. Vieillir cesse d’être reconnu comme un processus naturel et le vieillissement devient une maladie dégénérative mortelle potentiellement guérissable.
Cette philosophie de la mouvance "transhumaniste", nourrie par le mythe du surhomme et de l’immortalité grâce aux technosciences et à la médecine régénératrice, est en route. Elle ne cache pas son objectif : l’avènement de "l’homme nouveau" créé par l’homme et dépourvu de handicap.
Intervenant
Bernard Raphaël, Professeur honoraire des universités, chirurgien honoraire des hôpitaux, ancien chef de service de chirurgie plastique et maxillo-faciale.
Dans le cadre du cycle de conférences organisées par l'AGRUS.