Tout commence lors d’appels vers les standards téléphoniques des collectivités territoriales, qui donnent lieu à des discussions décalées. Elles visent ni à se moquer ni à se montrer ironique, mais au contraire à permuter les rapports. L’imagination, la force de proposition émaneraient non pas de l’artiste mais du / de la standardiste. Et à la suite de l’appel, ses consignes prendraient la forme d’une intervention en espace public.
L’artiste Marianne Villière et son complice, le sociologue Anthony Pecqueux, y déploient une brèche bienveillante pour composer un enchaînement de situations.
Ce film, financé par la Maison de la Création et par le Centre de Recherche sur l’Espace Sonore et l’environnement urbain (CRESSON), montre ce processus à l’oeuvre à Grenoble, avec une "Arlequine" à la Caserne de Bonne.
L’artiste Marianne Villière et son complice, le sociologue Anthony Pecqueux, y déploient une brèche bienveillante pour composer un enchaînement de situations.
Ce film, financé par la Maison de la Création et par le Centre de Recherche sur l’Espace Sonore et l’environnement urbain (CRESSON), montre ce processus à l’oeuvre à Grenoble, avec une "Arlequine" à la Caserne de Bonne.